Weekly Shaarli
Week 21 (May 23, 2016)
Et encore, la réalité est bien pire que ce qui est dépeint dans l'article sur Numérama, si j'en crois cet autre article : http://www.gamelove.com/news-actu/lynn-and-the-spirits-of-inao-un-kickstarter-mensonge-des-stagiaires-exploites-144225
En effet, David Tollari (le "directeur créatif") aurait fait signer aux stagiaires une feuille attestant qu'ils ont bien été payés, histoire de pouvoir profiter d'indemnisations par rapport aux impôts ! Oh la belle fraude que voilà.
Sans compter les menaces qu'il aurait fait auprès de certains stagiaires par rapport à leur évaluation (décisive pour l'obtention du diplôme), et le fait qu'ils devaient même amener leur propre matériel pour bosser, on atteint des sommets...
Certes, les stagiaires ont "laissé faire" comme tu le dis, mais il ne faut pas se tromper de cible : ce sont les victimes dans cette histoire. Et puis c'est grâce à certains d'entre eux si la vérité sort au grand jour, par leurs témoignages. Mieux vaut tard que jamais.
En tout cas, ce scandale fait - heureusement - grand bruit et ce monsieur Tollari se fait descendre en flammes, à l'instar de ce site qui n'hésite pas à dépublier leur article à son sujet : http://level-1.fr/2016/05/lynn-the-spirits-of-inao-pourquoi-nous-retirons-le-portrait-de-david-tollari/
Bon sang mais c'est de la folie furieuse : 1 kilomètre de haut, UN KILOMÈTRE ! On a de la peine à imaginer en réalité tant c'est titanesque. Je suis admiratif du savoir-faire requis pour construire un tel édifice :O
Tout va bien dans le meilleur des mondes...
Ah ben tiens, je ne savais pas qu'il y avait une nouvelle tour de radiodiffusion à Tokyo ! 634 mètres quand même, soit près de deux fois plus haute que la célèbre Tour de Tokyo :O
Ou le "studio" (en fait, une pièce dans un appartement où les stagiaires sont entassés) qui exploite des stagiaires (gratuitement et surtout illégalement), n'ayant qu'un seul employé (le patron, qui ne fait... ben visiblement rien) et dont le jeu repose sur du vent (pas de scénario, pas une seule ligne de code, juste quelques créations graphiques).
Autrement dit : comment se faire faire un jeu à l’œil et récolter tous les lauriers (et surtout les billets) ensuite. Bravo, un bel exemple d'entrepreneuriat...
Ah et ce n'est pas aux USA que ça se passe, mais bel et bien en France.